• Capacity Development for Integrated Land and Water Use Planning

      Xu, Wei (2015)
      Water governance frameworks have been widely adopted, however, there is as of yet little guidance on how such arrangements should operate, be evaluated, or be improved. There is a lack of clarity in identifying the components of these arangements, which hinders a consistent understanding of water governance. Furthermore, assorted water governance capacity elements are anaylzyed individually, but there is a lack of comprehensive framework upon which capacity of water governance can be assessed. Recent changes in Alberta’s water governance structure provide a window on water governance implementation and an opportunity to calrify important questions surrounding successful water governance.
    • COLLABORATIVE DECISION-MAKING FOR DROUGHT MANAGEMENT: IMPROVING MULTI-ACTOR APPROACHES

      De Loe, Rob (Canadian Water Network, 2015)
      Drought management can be highly challenging; droughts can be experienced over a large geographic area, and the extent and severity of impacts can be exacerbated by local water uses.1 In Ontario, these uses might include agriculture, aggregate washing, and watering at golf courses. Oftentimes, droughts are part of normal ecological cycles, but the risk and hardship faced by water-based industries and the public make drought a particularly important policy challenge. Technical approaches to managing drought promote the use of monitoring standards, early warning systems, and planned management actions. Building social capital and strengthening relationships can also contribute to reducing vulnerability through building adaptive capacity and reducing exposure and sensitivity.2 Collaborative approaches, created by government to generate policy and program recommendations for drought management, can provide a local view on drought challenges and a balanced viewpoint that includes all voices affected by decisions. An example of this type of collaborative relationship is Ontario Low Water Response and Water Response Teams. Ontario Low Water Response convenes collaborative groups – known as Water Response Teams – to determine the severity of drought in local watersheds and provide recommendations to the provincial government, including recommendations to declare a drought ‘emergency’, which triggers water restrictions in affected areas. One key challenge of this process is that Water Response Teams have recommended declaring water restrictions during severe low water conditions. However, the province has never enforced restrictions. Governments not following the recommendations of collaborative groups they have created to comment on policy problems is a common finding in collaborative governance research. The key focus of this research is to understand the role of Water Response Teams in decision-making, and to explore how international experiences can inform the Ontario drought management process.
    • COLLABORATIVE DECISION-MAKING FOR DROUGHT MANAGEMENT: IMPROVING MULTI-ACTOR APPROACHES

      De Loe, Rob (Canadian Water Network, 2016)
      Drought management can be highly challenging and complex. To address this, Ontario uses a collaborative approach through Water Response Teams that are convened by the provincial government; teams provide policy and program recommendations. However, in some instances, the recommendations from teams are not included in final decisions. Uncertainties on the role and expectations of these collaborative groups can lead to challenges in implementing government programs and policies related to drought management. This project explores the role of Water Response Teams in low water decision-making, and draws lessons from international drought management processes.
    • Combler le fossé : examiner la possibilité d’effectuer une surveillance communautaire des bassins hydrographiques pour améliorer la santé de l’écosystème et la gouvernance des bassins versants au Canada

      Castleden, Heather (2015)
      La surveillance constitue une composante essentielle de la gestion des bassins hydrographiques. Toutefois, les efforts de décentralisation généralisés aux échelons fédéral et provincial ont entraîné une réduction du financement gouvernemental à cet égard. En réaction, des collectivités se mobilisent pour combler ce déficit par la mise en place d’une pratique appelée surveillance communautaire des bassins hydrographiques (community-based watershed monitoring ou CBWM). Bien qu’on ait recours à la CBWM pour combler ce manque, les décideurs en matière de gouvernance des bassins continuent de sous-utiliser les données de suivi recueillies par les organismes responsables. En outre, l’échange de connaissances représente un défi pour les organismes de CBWM en raison de l’absence de protocoles scientifiques rigoureux et d’un roulement élevé du personnel au sein des organismes. En même temps, les décideurs ont très peu de moyens leur permettant d’utiliser les données de CBWM en raison de leurs mandats et ressources limités. Les recherches indiquent néanmoins que les collectivités profitent considérablement de la CBWM, mais il existe moins de preuves confirmant l’incidence des activités de la CBWM sur la santé des écosystèmes, et les publications sur l’intégration réussie de données de CBWM sont rares. On retrouve des preuves anecdotiques des avantages de la CBWM sur l’écosystème dans la documentation parallèle et sur Internet, mais il serait nécessaire de produire davantage de publications avec comité de lecture pour étayer ces allégations. L’incertitude persiste quant à la façon de mesurer la réussite de la CBWM et les efforts de restauration des bassins hydrographiques.
    • Conflits liés à la fracturation hydraulique et promotion d’innovations : étude de cas sur la gouvernance de l’eau dans le nord-est de la C.-B.

      Moore, Michele-Lee (2015)
      Le bassin de la rivière Horn recouvre en partie le territoire traditionnel de la Première Nation de Fort Nelson (Fort Nelson First Nation, ou FNFN) et est un site actif de fracturation hydraulique industrielle. Cette dernière a accru la demande en eau dans le bassin. Alors qu’il est généralement admis qu’une gouvernance de l’eau efficace exige la collaboration d’un vaste éventail d’acteurs, les barrières à l’inclusion des nations autochtones dans la gouvernance de l’eau existent encore en tant que legs de l’histoire coloniale du Canada. L’approche de la province relativement à la participation des nations autochtones à la gouvernance de l’eau s’est limitée, en grande partie, à des consultations, à des accommodements et à de lentes négociations de gouvernement à gouvernement. Cette approche n'a pas encore débouché sur une collaboration significative. Le partenaire de recherche, le Fort Nelson First Nation Lands Department, est impliqué de manière officielle et officieuse dans des négociations de longue date avec le gouvernement et avec l’industrie concernant divers enjeux liés à la fracturation hydraulique et à l’utilisation d’eau afférente dans le bassin versant de la rivière Horn. La résolution de cette impasse exigeait de l’innovation en matière de gouvernance, et il était évident qu’un processus d'apprentissage social serait nécessaire à l’établissement, par l’industrie, le gouvernement et la FNFN, d’une vision commune concernant les mécanismes futurs de gouvernance de l’eau.
    • CONNECTING COMMUNITY-BASED WATER MONITORING WITH ENVIRONMENTAL MANAGEMENT AND STEWARDSHIP IN CANADA

      Castleden, Heather (Canadian Water Network, 2015)
      Community-based water monitoring involves the engagement of community volunteers and non-government organization (NGO) staff in monitoring water quality and learning about their local watersheds. When government agencies and NGOs work together to develop these programs, it can increase resources available for monitoring, connect the scientific information to governmental management of watersheds, and promote community-led environmental stewardship. Done effectively, NGOs and government agencies will be better equipped to identify risks and other issues associated with watershed health and assess the success of their restoration activities.
    • Costing Climate Change: a case study of employing climate, land-use and water quality data to assess the economic impacts of climate change on local public health

      Renzetti, Steven (2015)
      One of the potential linkages between climate change and public health stems from the way climate change may increase the likelihood of human exposure to water-borne pathogens. Climate change may have this effect due to 1) increased survival of fecal pathogens on land mediated by temperature and precipitation, 2) transport of pathogens over land and loading to water sources, and 3) increased risks from failure of water treatment and disinfections arising from flooding, and storm-water and sewage/septic overflows.
    • Détermination des coûts du changement climatique : une étude de cas qui utilise des données sur le climat, sur l’utilisation des terres et sur la qualité de l’eau pour évaluer les impacts économiques du changement climatique sur la santé publique à l’échelle locale

      Renzetti, Steven (2015)
      Un des rapports possibles entre le changement climatique et la santé publique tient à la façon dont le changement climatique pourrait accroître la probabilité de l'exposition humaine à des pathogènes d’origine hydrique. Il se peut que le changement climatique ait cet effet à cause 1) de la survie accrue des agents pathogènes fécaux dans les sols attribuable aux températures et aux précipitations, 2) du transport de pathogènes par voie terrestre et de leur passage dans les sources d’eau, et 3) de l’accroissement des risques découlant de la défaillance des systèmes de traitement de l’eau et de désinfection provoquée par des inondations et des débordements des réseaux pluviaux, des réseaux d’égouts et des fosses septiques.
    • Economic Analysis of Source Water Protection

      Adamowicz, Vic; Boxall, Peter; Lloyd-Smith, Pat; Appiah, Alfred; Silins, Uldis (2016)
    • Economic Analysis of Source Water Protection

      Adamowicz, Vic (2016)
      There is considerable interest, worldwide, in the evaluation of ecosystem services arising from management strategies such as source water protection (ecosystem management) as an alternative to infrastructure investments (capital, operating costs). However, there are relatively few detailed investigations of such systems. This project develops a conceptual framework and begins to construct the empirical analysis of the economic benefits and costs of source water protection. Project partners are interested in the extent to which landscape management can reduce water treatment costs and/or the risks of water supply interruptions, as well as how ecosystem service management interacts with capital investment requirements for water treatment. This project helps inform this process by assessing the costs and benefits of ecosystem services associated with water quality and quantity.
    • Ecosystem services for human well-being in the Credit River Watershed: A comparison of monetary valuation, multi-criteria non-monetary valuation and multi-scale integrated analysis of societal and ecosystem metabolism

      Bunch, Martin; Dupont, Diane (2015)
      Human health and well-being is fundamentally dependent on services provided by ecosystems. However, the importance of ecosystem services (ES) to human well-being, and of managing ecosystem and watershed resources to maintain such services, is not commonly understood by the public, and not well-enough articulated by environmental management and governance organizations. Beneficiaries of such services are often unaware of the nature of their dependence upon supporting ecosystems. This is particularly true in urbanized watersheds. Watershed management organizations are aware of such benefits to watershed residents, but they very rarely track and report measures of human well-being to demonstrate the efficacy of their work. Relationships among environmental determinants of health and well-being are multiple, diffuse and interact in complex non-linear ways that are difficult to parse and isolate. This presents a problem for normal science, which reduces problems to smaller components in attempts to understand them. Without a way to demonstrate and communicate these relationships, the ES that underpin our health and well-being will continue to be ignored and undermined.
    • Evaluating collaborative approaches to governance for water allocation in Canada: Lessons from Ontario

      De loe, Rob (2015)
      Collaborative approaches to environmental governance are becoming commonplace around the western world. In Canada, all jurisdictions are using various forms of collaboration to address water issues. With few exceptions, the collaborative processes address problems that exist in whole or in part in rural areas. Thus, the agriculture sector is a critical participant. This certainly is the case in Ontario, especially in the case of collaborative processes designed to address low water conditions and droughts. The purpose of this research was to evaluate the effectiveness and appropriateness of collaborative approaches to dealing with water scarcity and conflicting demands for water. The Province of Ontario provided the institutional setting for the study. We were particularly concerned with the extent to which collaboration provides an effective and appropriate basis for water sharing in cases where agriculture is a prominent user. This led us to a focus on the Ontario Low Water Response (LWR) program. Ontario's Low Water Response program is the primary vehicle through which water shortages and droughts are addressed in the province. The program's overall functioning and effectiveness have been studied previously, but little or no attention has been given to understanding the extent to which this collaborative has produced outcomes that have been protected by the provincial government. This is a particularly important concern because the Province of Ontario, through the Ontario Ministry of the Environment (and Climate Change) has ultimate authority for dealing with water shortages through its Permit to Take Water Program. Experiences from around the world demonstrate that a failure to respect the outcomes of collaborative processes undermines their effectiveness and leads to considerable dissatisfaction. At the same time, from the perspective of democratic legitimacy, the province remains accountable. All jurisdictions are struggling to resolve the tension between these two objectives.
    • Extending Municipal Water Demand Forecasting Capacities

      Renzetti, Steven; Dupont, Diane; Price, James (Canadian Water Network, 2015)
    • Extending Municipal Water Demand Forecasting Capacities by Incorporating Behavioural Responses

      Renzetti, Steven (2014)
      Growing urban water demands are putting increasing pressure on the infrastructure of many water agencies, signaling the potential need for greater capital investments. Most water agencies forecast demand by multiplying future population estimates with historical per capita water use. However, this approach tends to be inaccurate by failing to account for other demand drivers, such as income, price and household appliance holdings. Providing water agencies with enhanced water forecasting capabilities that better reflect water users’ behaviour is one way these agencies can address this challenge. The proposed study builds upon the following initial project: Project (2008-2012): More Value from the Same Water: Maximizing Water's Sustainable Contribution to the Canadian Economy, Diane Dupont, Brock University This project sought to advance understanding of the factors (i) governing water use, (ii) influencing water recirculation decisions, and (iii) influencing adoption of residential water conserving technologies. The project produced statistical models of households' and manufacturing firms' water use. As an extension of this research, the proposed project is based on observations made by a number of experts in the municipal water sector. Specifically, it has been observed that water conservation departments are not always involved in demand forecasting, since this is done on the basis of infrastructure requirements. Previous experience in the energy industry has demonstrated how costly it can be to overbuild supply networks based on faulty demand forecasts that have failed to incorporate behavioural responses related to conservation. Thus, there is a need to bring together the behavioural sciences that underlie efforts to promote water conservation in the short-term with longer-term water demand forecasts.
    • EXTENDING MUNICIPAL WATER DEMAND- FORECASTING CAPACITIES

      Renzetti, Steven; Dupont, Diane (Canadian Water Network, 2015)
      Water suppliers run the risk of overestimating future demands unless they account for households’ responsiveness to price changes and conservation measures. With the BROCKWATER program, planners working for small and medium size municipal water agencies have the capacity to account for households’ behaviour when making water demand projections.
    • Étude intégrée de l’utilisation des terres et de la qualité de l’eau : analyses économique, hydrologique et politique

      Bateman, Ian (2017)
      L’utilisation des terres et les changements afférents jouent un rôle majeur dans la détermination de la qualité de l’eau dans les rivières et les lacs. En effet, sans une compréhension claire des répercussions de l’utilisation des terres, l’efficacité de la gestion de la qualité de l’eau sera toujours compromise. Cependant, l’utilisation des terres repose sur un ensemble complexe de facteurs, notamment les politiques (p. ex. la politique agricole commune de l’UE), les forces du marché (p. ex. les changements dans le prix des matières premières, le coût des intrants), les variations environnementales transversales (le type de sol, les précipitations, etc.) et temporelles (les effets des changements climatiques tels que la variance de la température, etc.). Tout en tenant compte de ces facteurs, le projet met l’accent sur le rôle que revêt l’élaboration de politiques. Cependant, les politiques en matière d’utilisation des terres souffrent d’insuffisances systématiques en ce sens qu’elles se concentrent souvent sur un seul problème (p. ex. l’augmentation de la production agricole) sans tenir compte des effets indirects de ces changements (p. ex. la pollution des eaux). En outre, bon nombre de ces répercussions se produisent en dehors du domaine des valeurs marchandes, ce qui entrave davantage leur incorporation dans les systèmes de prise de décisions.
    • Évaluation des approches collaboratives en matière de gouvernance de la répartition de l’eau au Canada : leçons provenant de l’Ontario

      De loe, Rob (2015)
      Les approches concertées en matière de gouvernance de l’environnement sont devenues monnaie courante dans le monde occidental. Au Canada, toutes les administrations ont recours à diverses formes de collaboration pour aborder les enjeux de l’eau. À quelques exceptions près, les processus collaboratifs permettent de régler, en totalité ou en partie, les problèmes existant dans les zones rurales. C’est pourquoi le secteur agricole est un participant essentiel. C’est certainement le cas en Ontario, en particulier dans les processus de collaboration conçus pour gérer les niveaux d’eau insuffisants et la sécheresse. Cette recherche a pour objectif d’évaluer l’efficacité et la pertinence des approches de collaboration visant à gérer les manques d’eau et les demandes d’eau concurrentes. La Province de l’Ontario a fourni le cadre institutionnel de l’étude. Nous étions particulièrement intéressés par la mesure dans laquelle la collaboration offre une base efficace et appropriée pour le partage de l’eau dans des situations où l’agriculture en est un utilisateur de premier plan. Cela nous a amenés à nous concentrer sur le Programme d’intervention en matière de ressources en eau de l’Ontario. C’est principalement par le biais de ce programme que la province traite les pénuries d’eau et les sécheresses. Le fonctionnement et l’efficacité du programme ont déjà été étudiés dans leur ensemble, mais on n’avait alors que peu ou pas cherché à comprendre la mesure dans laquelle la collaboration avait donné des résultats entérinés par le gouvernement provincial. Il s’agit d’un sujet de préoccupation particulièrement important parce que la Province de l’Ontario, par le biais du ministère de l’Environnement (et de l’Action en matière de changement climatique) de l’Ontario détient le pouvoir ultime de gérer les pénuries d’eau par le biais de son Programme de réglementation des prélèvements d’eau. Des expériences dans le monde entier ont prouvé que le non-respect des résultats des processus collaboratifs compromet leur efficacité et mène à un mécontentement considérable. En outre, la province demeure responsable sur le plan de la légitimité démocratique. Toutes les administrations essaient de résoudre les divergences entre ces deux objectifs.
    • Évaluation des politiques en vue d’améliorer la qualité de l’eau dans les paysages agricoles

      Weersink, Alfons (2015)
      L’Île-du-Prince-Édouard (Î.-P.-É.) présente une dépendance écologique et économique unique envers la qualité de l’eau, qui est affectée directement par les systèmes agricoles. Les résidents de l’île tirent leur eau potable uniquement de l’eau souterraine, et cette dernière contribue à hauteur d’environ 70 % aux eaux de surface comme les ruisseaux, les rivières et les estuaires. La dépendance des écosystèmes et des résidents de l’Î.-P.-É. envers la qualité de l’eau souterraine coexiste avec un secteur agricole intensif qui revêt une grande importance pour l’économie de la province. La pomme de terre est cultivée sur plus de 40 % des 1,4 million d’acres (567 000 hectares) de terres cultivables, et cette denrée génère plus de 75 % des recettes totales provenant de cette terre cultivée. Le recours massif à l’azote pour produire ces cultures à valeur élevée sur les sols sablonneux de l’Î.-P.-É. a entraîné une importante contamination de l’eau souterraine par le nitrate. Bien que le problème des nitrates excessifs et de la qualité de l’eau ait incité des hydrogéologues et des agronomes à étudier l’impact des pratiques de gestion du territoire agricole sur les lixiviats de nitrate au moyen de techniques de modélisation hydrologique, les chercheurs ont effectué peu d’analyses économiques sur les meilleures pratiques de gestion visant à aborder le problème